Archive pour la catégorie 'technique'

Si tu ne viens pas à Olivier Roller, Olivier Roller viendra à toi.

Friday 8 February 2008

J’ai déjà évoqué Olivier Roller, sur ce blog. J’aurais souhaité devenir son assistant. On s’est rencontré deux fois mais ça ne s’est jamais fait, entre la Fnac, le manque de temps et l’inscription à l’EMI…
Cette semaine, Olivier Roller, portraitiste réputé, est intervenu à l’emi-cfd.

les deux assistants d'Olivier Roller

Après une matinée consacrée à une petite esthétique du portrait, nous n’avons pas traîné : direction son studio, près de République. Le but ? “Photographier un jeune étudiant militant de Lyon (ndr : à gauche sur la photo), actuellement de passage à Paris”. Chacun de nous a dix minutes pour réaliser son portrait. Je passe vers 14h30, évidemment, je suis en retard, merci la 13 et donc : j’arrive à 14h30 tapante, j’installe un flash & parapluie en même que j’invite Bruno Belleudy à s’asseoir. Je discute avec lui avant, et en même temps, aussi… j’ai pas vraiment l’impression qu’il soit très militant, mais pourquoi pas.

Le lendemain matin, on fait le point, on fait passer les photos des uns et des autres sur le projecteur : Olivier Roller critique nos travaux. Il nous fait comprendre où ça marche… et où ça pêche. Et, forcément, on apprend qu’Olivier Belleudy n’est pas militant… mais assistant photo.

Histoire de rebondir sur ce premier exercice, retour au studio ! Et cette fois-ci, nous photographions Caroline, son autre assistante, toute en réserve. Je me souviens que dans l’appartement de Roller, il y a un vieux fauteuil et cette fille a ce visage des tableaux flamands… j’essaie de retrouver l’ambiance, c’est pas évident : on ne peut pas bouger le fauteuil qui est cassé, la lumière extérieure rebondit mal…

16h : nouveau compte-rendu, même contenu, mais cette fois-ci, on mesure les changements d’une session à l’autre. Qu’Olivier Roller, qui a fait ses preuves, soit celui qui guide nos regards dans les portraits qui défilent est un vrai plus pour prendre du recul sur nos travaux. J’ai trouvé ça encourageant pour la suite.

Vous connaissez les P.O.M., ces “Petites Œuvres Multimédia” que Wilfrid Estève tend à développer ? Olivier Roller y a participé :

(more…)

Pas de gilet multipoche, mais le cœur y est.

Wednesday 9 January 2008

Ce mardi, à l’emi-cfd, Lorenzo Virgili nous expliquait comment tenir correctement un boîtier (photo).

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J’ai souvent eu l’occasion de mettre en pratique la plupart de ses trucs & astuces, de l’entretien à la prise en main. On a aussi pu apprendre quelques petites choses qui ne m’étaient jamais venues à l’esprit : toujours attacher son sac où que l’on soit (enfin je le faisais déjà… mais pas toujours), une petite goutte de vernis à ongle pour maintenir en place ce foutu œilleton perdu deux fois… Gaffer le boîter pour éviter une usure prématurée, aussi. Ça paraît si évident quand on le sait ! Tant mieux.

Les joies du plein cadre.

Thursday 23 August 2007

Nikon annonce son premier boîtier Full Frame, le D3 !

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À Cannes (photo : Devor Robinson, réalisateur de Zoo), par exemple, je travaille avec un boîtier numérique. Mon nikon d200 marche très bien et même : depuis qu’il est accompagné d’un sigma 30 mm f1.4, c’est le pied ! je retrouve un peu de profondeur de champs, l’angle de vision est équivalent à 45 mm sur un appareil 24×36… Pour des raisons financières, je n’ai effectivement jamais envisagé sérieusement de me procurer le Canon 5D dont le capteur est au format 24×36. Pourtant, en portrait, ce serait le pied ; c’est d’ailleurs ce qu’utilise Sébastien Dolidon. Mais bon, je ne gagne pas encore tout à fait ma vie avec la photo… c’est pas le moment de vider mes poches.

Aujourd’hui, Nikon taquine ma patience : le Nikon D3 devrait sortir en novembre prochain !

Je n’ose guère imaginer qu’il coûtera moins de 5500 et quelques euros [edit : ce serait plutôt autour des 4500], mais je peux enfin espérer que, le jour venu, si je peux changer de boîtier… le nouveau sera plein cadre.

(via MacBidouille)

EDIT : à la demande de ppC, j’invite ceux d’entre vous qui ne connaissent pas encore la différence en format DX et Full Frame peuvent lire ce sujet du forum Zone Numérique.

La rue (zone) interdite.

Sunday 5 August 2007

C’est dimanche, je n’ai pas pris ma douche, je suis inscrit aux Assedic, le temps de retrouver quelques projets photos, etc. ; d’en finir, aussi (avec les travaux en cours, hein) !

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Je n’ai jamais été un aficionado de la photo de rue, dite “humaniste”, sauf peut-être ci-dessus dans le Marais, à Paris (avec un nikon fm en bandoulière). Mais ce matin, JeanBa a suscité mon intérêt avec le documentaire de Gilbert Duclos.
Il y conte les formidables aventures du droit à l’image qui se transforme en “droit à l’argent” dès lors qu’on le pousse un peu… Définitivement à regarder :

texte de présentation sur Google Vidéo :

“Comment imaginez-vous le Paris de l’après-guerre ou encore la crise des années 30 aux États-Unis ? Ce qui vous viendra spontanément en tête, c’est certainement une photo prise sur le vif par un photographe qui, avec son œil subjectif, a su saisir un moment resté gravé dans nos mémoires. Les photos font partie de notre bagage culturel. Imaginez un seul instant être privé de cette mémoire. Impensable ? L’arrêt Duclos (1998), un jugement de la Cour suprême du Canada marquant l’aboutissement d’une longue saga judiciaire suite à la publication de l’image d’une jeune femme assise sur un trottoir par Gilbert Duclos en 1988, nous entraîne dans cette direction. Il est désormais interdit de photographier des inconnus ou des anonymes dans la rue sans avoir leur permission préalable de publier la photo. Quelles ont été les conséquences directes de l’arrêt Duclos sur le travail du photographe et quelles seront les répercussions de ce jugement sur l’avenir de la pratique documentaire au Québec et en France ? Photographes, historiens d’art, juristes, éditeurs et journalistes tentent de répondre à ces questions”.

Et pour qui veut continuer sa réflexion photographique en vidéo, ne pas oublier l’excellent War Photographer, portrait de James Nachtwey par Christian Frei.