« For God’s sake, somebody call it! » or the death of photojournalism.

Some interesting / depressing view on EPUK‘s website about how photojournalism might be dead already:

No funding for photographers to act as reporters

Today I look at the world of magazine and newspaper publishing and I see no photojournalism being produced. There are some things which look very like photojournalism, but scratch the surface and you’ll find they were produced with the aid of a grant, were commissioned by an NGO, or that they were a self-financed project, a book extract, or a preview of an exhibition.

Magazines and newspapers are no longer putting any money into photojournalism. They will commission a portrait or two. They might send a photographer off with a writer to illustrate the writer’s story, but they no longer fund photojournalism. They no longer fund photo-reportage. They only fund photo illustration.

Read the article: “For God’s sake, somebody call it!

Photo de la semaine : Ladji Doucouré, des enfants, des Kinder.

En ce moment, été oblige, le rythme est calme pour la presse. Une parution dans Le Monde (Portrait de Gilles Taurand), mais sinon, j’ai tout mon temps pour préparer mon mariage (oui, oui…). Il y a quand même Télé Loisirs pour se rappeler de moi… et m’envoyer faire l’aller-retour Paris – Agen dans la journée ! 9h de train dans les dents, tout de même.

Là-bas, la journaliste et moi, nous retrouvons l’athlète Ladji Doucouré, venu parrainer la semaine de vacances qu’une centaine d’enfants passent sur la base de loisir de Temple sur Lot. Derrière tout ça ? Le secours Populaire, en partenariat avec Kinder.  Ils ont vu passer Karabatic, Tony Parker… Je crois que la rencontre entre le coureur et les enfants doit être publiée cette semaine. Un type très sympa, Ladji Doucouré, le tout avec du soleil, quelques jolis intérieurs… reportage plutôt agréable à faire !

Et maintenant, retour au quotidien : finir d’éditer mes sujets U.S. (oui ! j’ai pris du retard…), les pousser auprès de quelques rédactions… je traîne un peu la patte : si je sais que ces sujets me permettront de recevoir quelques commandes ici et là, je sais pertinemment que les chances de les vendre directement sont ténues… mais j’y crois ! affaire à suivre.

Voir la galerie sur Photoshelter.

[lang_fr]FRANCE 24 et RFI organisent le Prix du Webdocumentaire[/lang_fr][lang_en]FRANCE 24-RFI Web Documentary Award[/lang_en]

[lang_fr]Photojournalistes, on pense déjà tous à produire le meilleur web docu possible, du genre à dépasser le papier, pas vrai ? Si vous en avez un sous la main, voici une info pour vous :

Pour la deuxième année consécutive, FRANCE 24 et RFI organisent le Prix du Webdocumentaire. Ce Prix récompense le meilleur webdocumentaire qui se distingue par le choix et le traitement original d’un sujet d’actualité et l’utilisation des nouveaux outils multimédia qu’offre le web.
Ce prix, décerné lors de la soirée du mercredi 1er septembre au festival Visa pour l’Image – Perpignan, est accompagné d’une dotation de 8000 euros.

Retrouvez les conditions de participation et le formulaire d’inscription en ligne aux adresses suivantes :

http://www.france24.com/fr/FRANCE-24-RFI-prix-du-webdocumentaire-2010

http://www.rfi.fr/contenu/FRANCE-24-RFI-prix-du-webdocumentaire-2010

Pour toute demande d’informations : webdocu [at] rfi.fr

Date limite d’inscription : le 20 juillet 2010[/lang_fr]

[lang_en]As a photojournalist, I guess we all dream of making the best web documentary possible, the one that’d overcome paper… if you’ve been working on this side, here is something that might be of some interest to you:

For the second consecutive year, FRANCE 24, the international news television channel and RFI, the international news radio station, are organizing the FRANCE 24-RFI Web Documentary Award. This award honours the web documentary that sets itself apart from the other entries in terms of choice of subject, originality and innovative use of new multimedia tools.

The award will be presented on the 1st of September at the Visa Pour l’Image – Perpignan festival and is accompanied by a cheque for 8,000 euros.

Further information, conditions of entry and the online entry form, can be found at the following addresses:
http://www.france24.com/en/FRANCE-24-RFI-web-documentary-award-2010
http://www.english.rfi.fr/FRANCE-24-RFI-web-documentary-award-2010

For any further information: webdocu [at] rfi.fr

Closing date for entries : 20th July 2010[/lang_en]

Colocation & traumatisme crânien.

Mon pote et confrère Pierre Morel a pris l’habitude sur son blog de publier une photo chaque lundi. Et il tient plutôt bien le rythme ! une jolie manière de rappeler à nos amis, clients et employeurs que, oui, on reste bien en activité. Idée que j’entretiens depuis que j’ai ce blog (ça doit bien faire cinq ans), mais j’ai toujours été un mauvais élève de ce côté-ci du net… Je publie deux ou trois billets de suite, j’y pense et puis j’oublie… Dommage. Mais on me demande parfois ce que je fais « en ce moment » parce que… « sur ton site, il n’y a rien depuis un moment ». Du coup, j’ai décidé de faire mienne cette idée de Pierro, histoire de rappeler qu’en dehors de twitter et facebook, je suis bien vivant !

New York, où j’ai passé deux semaine en juin, fera l’objet d’un petit bilan à part. En attendant, cette semaine, je me suis rendu à Chartres durant deux jours à la demande de Covea (un regroupement de Mutuelles). Objet ? Visiter trois maisons d’accueil destinées aux traumatisés crâniens, et le raconter sous la forme d’un reportage illustrant une journée type. Demande « corporate », mais travail purement journalistique : pas de mise en scène (à l’exception de quelques portraits, un peu posés, forcément), pas de modification des lieux, tout observer au naturel, même si j’ai bien noté que quelques résidents s’étaient fait beaux pour la journée après avoir rangé leur chambre…

On prend le temps quand même de discuter avec les résidents ; émergent des parcours de vie évidemment poignants, de l’accident du travail en passant par la sortie de route. On prend des notes, on écoute, on se familiarise, on se fait accepter pour les photos, c’est pas toujours évident au premier abord. Didier (photo ci-dessus) a attendu un peu avant de nous accepter avec mon assistant…

Les photos serviront à illustrer les sites web des institutions qui sont derrière l’opération.