« For God’s sake, somebody call it! » or the death of photojournalism.

Some interesting / depressing view on EPUK‘s website about how photojournalism might be dead already:

No funding for photographers to act as reporters

Today I look at the world of magazine and newspaper publishing and I see no photojournalism being produced. There are some things which look very like photojournalism, but scratch the surface and you’ll find they were produced with the aid of a grant, were commissioned by an NGO, or that they were a self-financed project, a book extract, or a preview of an exhibition.

Magazines and newspapers are no longer putting any money into photojournalism. They will commission a portrait or two. They might send a photographer off with a writer to illustrate the writer’s story, but they no longer fund photojournalism. They no longer fund photo-reportage. They only fund photo illustration.

Read the article: “For God’s sake, somebody call it!

[lang_en]Let’s spend a few days around New York.[/lang_en][lang_fr]…quelques jours à New York.[/lang_fr]

[lang_en]This Thursday afternoon, I’m flying to New York!

(photo: last year in June, a tourist chasing the Met’)

I’ll be shooting a few stories for a brand new French magazine called « Propos » (which you might translate by a mix of « comments » and « topic »). I’ll be staying in the U.S. until June 23. If you ever need me there, don’t hesitate to ring me bell! I’ll be available through email and an U.S. cellphone as soon as I arrive.

In the meantime, please have a look at the recent stories I’ve been working on, from rural medicine issues in France to audiophiles (no english captions, but I’m here to explain if needed), a bunch of guys getting crazy with amps & stuffs![/lang_en]

[lang_fr]Ce jeudi, je m’envole pour New York !

(photo : touriste en goguette devant le Met’, l’an dernier)

Je pars photographier quelques sujets pour le nouveau magazine « Propos« .  Nous allons nous intéresser aux « héros ordinaires » avec ma collègue Clémentine Gallot, journaliste. Ça paraît un peu vague, dit comme ça mais, promis ! je vous en dirai bientôt plus.  Je reste aux États-Unis jusqu’au 23 juin. Je serai évidemment joignable par mail et sur un téléphone U.S. dès mon arrivée en plus de mon téléphone français.

D’ici là, n’hésitez pas à jeter un œil aux récents sujets sur lesquels j’ai travaillé, des problèmes de la médecine rurale aux audiophiles, une communauté un peu folle de passionnés d’ampli et autres enceintes haut de gamme…[/lang_fr]

Benda Bilili, très très fort !

Je ne sais plus comment je suis tombé sur le Staff Benda Bilili la première fois, mais depuis que les type de la Blogothèque répétent que c’est génial en live, il me tarde de les voir… Cette année, à Cannes, ils étaient le sujet du film d’ouverture de la Quinzaine !

Hier soir, après avoir photographié l’Italienne Sabina Guzzanti (Draquila), Wang Xiaoshuai (Chongqing Blues) ou bien sûr Renaud Barret et Florent de La Tullaye, les deux réals’ de Benda Bilili, je me suis donc faufilé à la soirée de la Quinzaine pour les voir enfin en live ! Me suis retrouvé devant la scène avec un réel plaisir, ça fait du bien de décompresser devant ces types qui ont une pêche incroyable, et puis bien sûr, bonne occasion de croiser quelques « Cannes Insider« , ou même Stanley Greene, envoyé à Cannes par Le Monde – non, pas osé lui parler – ou Xaviers Lambours, habitué de la Quinzaine…

Quelques portraits cools, un chouette film – Tournée, d’Amalric – et un groupe qui défonce… la suite du festival a intérêt à y mettre du sien.

Phoenix ! encore des photos oubliées dans mes archives…

Décidément, à chaque fois que je débarque sur mon compte Photoshelter, il faut que je redécouvre des séries pas suffisamment visibles, comme cette rencontre avec une partie du groupe Phoenix, dont j’ai rencontré Thomas Mars et Christian Mazzalai, chanteur et guitariste.

Je les ai rencontrés avec Tom Hessler, frontman des Fotos et pigiste pour un magazine autrichien,Indie Mag. Le genre de plan que tu ne fais vraiment pas pour l’argent… mais pour le fun, et t’as raison, tu te retrouves à bouffer avec le groupe un canard confit roboratif dans une brasserie banale et là, tu comprends que ce sont des types adorables. Bon, faudrait les revoir depuis leur succès américain, mais je suis prêt à parier qu’ils gardent les pieds sur terre…

Phoenix sur Photoshelter, mars 2009