Photo de la semaine : Ladji Doucouré, des enfants, des Kinder.

En ce moment, été oblige, le rythme est calme pour la presse. Une parution dans Le Monde (Portrait de Gilles Taurand), mais sinon, j’ai tout mon temps pour préparer mon mariage (oui, oui…). Il y a quand même Télé Loisirs pour se rappeler de moi… et m’envoyer faire l’aller-retour Paris – Agen dans la journée ! 9h de train dans les dents, tout de même.

Là-bas, la journaliste et moi, nous retrouvons l’athlète Ladji Doucouré, venu parrainer la semaine de vacances qu’une centaine d’enfants passent sur la base de loisir de Temple sur Lot. Derrière tout ça ? Le secours Populaire, en partenariat avec Kinder.  Ils ont vu passer Karabatic, Tony Parker… Je crois que la rencontre entre le coureur et les enfants doit être publiée cette semaine. Un type très sympa, Ladji Doucouré, le tout avec du soleil, quelques jolis intérieurs… reportage plutôt agréable à faire !

Et maintenant, retour au quotidien : finir d’éditer mes sujets U.S. (oui ! j’ai pris du retard…), les pousser auprès de quelques rédactions… je traîne un peu la patte : si je sais que ces sujets me permettront de recevoir quelques commandes ici et là, je sais pertinemment que les chances de les vendre directement sont ténues… mais j’y crois ! affaire à suivre.

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Le travail appelle le travail : Sam Pitroda, pour Le Monde.

Ce n’est pas évident de tenir le rythme ! je m’étais promis d’écrire ne serait-ce qu’une fois par semaine et c’est déjà perdu… Heureusement, c’est parce qu’en ce moment, je bosse vraiment pas mal (…et que j’ai un mariage à préparer, tiens).

Sam Pitroda

Bon, j’ai souvent dit que le travail appelait le travail… et j’y crois dur comme fer. Juste au dessus, c’est Sam Pitroda. Je l’ai photographié il y a quelques jours pour Le Monde. Le journal m’appelle de temps en temps pour un portrait, c’est toujours un peu une surprise mais c’est souvent dans de chouettes endroits avec des sujets intéressants. Cette fois-ci, c’était plié en cinq minutes dans une chambre du Hilton, Sam Pitroda s’est révélé adorable, son collaborateur s’est même occupé du réflecteur… c’est dire si j’étais bien accueilli ! Du coup, ça s’est plutôt bien passé et, deux ou trois jours plus tard, une autre icono du Monde m’a appelé : « J’ai bien aimé ce que tu as fait pour Eric, est-ce que tu es libre mercredi ? » Voilà : c’est exactement comme cela que je vois mon métier : aucun job n’est jamais isolé, il appelle toujours la suite… et pour la première fois, j’ai eu deux commandes la même semaine. Appréciable.

Les photos sont évidemment visibles sur photoshelter :


Sam Pitroda (Paris, July 2010) – Images by Antoine Doyen

Colocation & traumatisme crânien.

Mon pote et confrère Pierre Morel a pris l’habitude sur son blog de publier une photo chaque lundi. Et il tient plutôt bien le rythme ! une jolie manière de rappeler à nos amis, clients et employeurs que, oui, on reste bien en activité. Idée que j’entretiens depuis que j’ai ce blog (ça doit bien faire cinq ans), mais j’ai toujours été un mauvais élève de ce côté-ci du net… Je publie deux ou trois billets de suite, j’y pense et puis j’oublie… Dommage. Mais on me demande parfois ce que je fais « en ce moment » parce que… « sur ton site, il n’y a rien depuis un moment ». Du coup, j’ai décidé de faire mienne cette idée de Pierro, histoire de rappeler qu’en dehors de twitter et facebook, je suis bien vivant !

New York, où j’ai passé deux semaine en juin, fera l’objet d’un petit bilan à part. En attendant, cette semaine, je me suis rendu à Chartres durant deux jours à la demande de Covea (un regroupement de Mutuelles). Objet ? Visiter trois maisons d’accueil destinées aux traumatisés crâniens, et le raconter sous la forme d’un reportage illustrant une journée type. Demande « corporate », mais travail purement journalistique : pas de mise en scène (à l’exception de quelques portraits, un peu posés, forcément), pas de modification des lieux, tout observer au naturel, même si j’ai bien noté que quelques résidents s’étaient fait beaux pour la journée après avoir rangé leur chambre…

On prend le temps quand même de discuter avec les résidents ; émergent des parcours de vie évidemment poignants, de l’accident du travail en passant par la sortie de route. On prend des notes, on écoute, on se familiarise, on se fait accepter pour les photos, c’est pas toujours évident au premier abord. Didier (photo ci-dessus) a attendu un peu avant de nous accepter avec mon assistant…

Les photos serviront à illustrer les sites web des institutions qui sont derrière l’opération.