Non, je n'ai pas le temps.

Quelques devoirs de vacances à l’emi-cfd : photographier le Moyen-Âge à Paris, illustrer l’éclairage public. Et réaliser cinq couvertures pour des marronniers classiques. J’en ai déjà parlé.

Sexe / régime / immobilier

Il fallait en faire cinq, me voici avec trois. Aux oubliettes, les Francs-Maçons et le salaire des cadres (ou des ouvriers, ou des salariés, ou des intérimaires, ou… vous avez compris). Nonobstant, l’exercice fût sûrement intéressant : l’illustration sur commande en période de fête, c’est définitivement ce que je déteste le plus ! Entre le séjour à Nancy pour le réveillon, les idées qui ne viennent pas et le froid qui vous claque… la motivation sur ces sujets a manqué. Alors j’ai fait ce que j’ai pu (photo).

Est-ce que c’est très original ? Peut-être pas, mais sur les quelques images que j’ai pu faire, au moins me suis-je amusé. C’est « graphique ». C’est pareil pour le Moyen-Âge. C’est déjà ça, non ?

Le sexe au Moyen-Âge après un régime sous les lumières.

Et encore ! attendez que j’évoque les Francs-Maçons et le salaire des cadres…

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Sex-shop à Pigalle, Paris (déc.2007)

J’ai eu beaucoup de mal à me faire aux injonctions de Lorenzo Virgili, professeur à l’emi-cfd. C’est la trêve des confiseurs pour toute la presse… mais nous ne sommes pas encore la presse. De fait, la classe des SR éditant le journal de l’école, nous voici tous contraints de l’illustrer… deux articles, deux thèmes : l’éclairage public et le Moyen-Âge à Paris. Pour le premier, j’ai contacté citélum qui gère la maintenance de l’éclairage parisien. Mais Noël et son cortège de congé m’empêchent de réaliser les photos dans les temps… il faut trouver une autre idée.

Ce n’est pas tout : nous avons eu le malheur d’évoquer le principe du marronnier en cours… Nous aurions sûrement mieux fait d’attendre le retour des vacances : régime, immobilier, sexe, Francs-Maçon et salaire des cadres sont nos sujets… le principe ? réaliser une photo qui puisse servir de couverture pour l’un de ces sujets.

Deadline : 30 décembre à 17h. Je ne crois pas que nous serons tous parvenus à formaliser ces idées dans les temps…

oh ! un studio ! (shooting Afrique Taille XL)

Lors de ma première affiche du festival Afrique Taille XL, il y a deux ans, on avait une lampe de bureau pour éclairer Salomé. L’an passé, un draps et deux mandarines chez Anne-Françoise pour le visage de Maman Véro.

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Cette année, grand luxe ! nous passons au studio « Traces de Lumières » : Très abordable, ce studio bruxellois est correctement équipé en flashes et boîtes à lumière. Idéal !

De quoi donner quelques coups de soleil à Olivier (photo), en attendant la suite ! Le visuel devrait être dispo d’ici quelques semaines. Le festival aura lieu du 17 au 22 avril 2008.

Côté Face A, Face B, expo à venir le week-end prochain sur Commercy (55), la newsletter de lemonde.fr a parlé un peu de nous ce vendredi. Encourageant !

La rue (zone) interdite.

C’est dimanche, je n’ai pas pris ma douche, je suis inscrit aux Assedic, le temps de retrouver quelques projets photos, etc. ; d’en finir, aussi (avec les travaux en cours, hein) !

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Je n’ai jamais été un aficionado de la photo de rue, dite « humaniste », sauf peut-être ci-dessus dans le Marais, à Paris (avec un nikon fm en bandoulière). Mais ce matin, JeanBa a suscité mon intérêt avec le documentaire de Gilbert Duclos.
Il y conte les formidables aventures du droit à l’image qui se transforme en « droit à l’argent » dès lors qu’on le pousse un peu… Définitivement à regarder :

[googlevideo]http://video.google.fr/videoplay?docid=-8055791195744484552&hl=fr[/googlevideo]

texte de présentation sur Google Vidéo :

« Comment imaginez-vous le Paris de l’après-guerre ou encore la crise des années 30 aux États-Unis ? Ce qui vous viendra spontanément en tête, c’est certainement une photo prise sur le vif par un photographe qui, avec son œil subjectif, a su saisir un moment resté gravé dans nos mémoires. Les photos font partie de notre bagage culturel. Imaginez un seul instant être privé de cette mémoire. Impensable ? L’arrêt Duclos (1998), un jugement de la Cour suprême du Canada marquant l’aboutissement d’une longue saga judiciaire suite à la publication de l’image d’une jeune femme assise sur un trottoir par Gilbert Duclos en 1988, nous entraîne dans cette direction. Il est désormais interdit de photographier des inconnus ou des anonymes dans la rue sans avoir leur permission préalable de publier la photo. Quelles ont été les conséquences directes de l’arrêt Duclos sur le travail du photographe et quelles seront les répercussions de ce jugement sur l’avenir de la pratique documentaire au Québec et en France ? Photographes, historiens d’art, juristes, éditeurs et journalistes tentent de répondre à ces questions ».

Et pour qui veut continuer sa réflexion photographique en vidéo, ne pas oublier l’excellent War Photographer, portrait de James Nachtwey par Christian Frei.