le poisson a la côte.

Alors que Jean-Marie revient d’Ecosse par la Bretagne, Joseph vient de publier dans le Pèlerin un sujet sur les poissons que l’on pourra encore manger « demain »… ou pas. Tous deux sont d’anciens comparses de l’EMI-CFD.

un homard dans la poissonnerie de la rue du Marché, La Flotte en Ré / photo : Antoine Doyen

Moi, pour le moment, je me contente de les manger (les poissons, pas les comparses) ; je suis en vacances. Je serai à Paris dès lundi 18 août, et là, j’ai déjà une belle checklist à noircir, entre coups de fil et autres rendez-vous… Si tout cela fonctionne, alors le blog reprendra son rythme de croisière !

En attendant, je n’ai pas encore vu le sujet de Jean-Marie en entier, mais ça promet…

Et lisez aussi leurs blogs, c’est très intéressant!

…et on se rappelle fin août.

Je ne m’en étais pas rendu compte… déjà un peu plus d’un mois que je prospecte : presse surtout, mais aussi quelques agences de communication.

essais photos dans la cuisine

Fin mai, pour les deux derniers jours de la formation à l’emi-cfd, nous avons eu le plaisir d’écouter Philippe Kohn, ancien responsable de la section « corporate » à l’agence Rapho. En quelques heures, ce type a remis les point sur les « i » : combien peut-on gagner pour quel type de travail, qui contacter, où, quoi, comment… très instructif ! Un détail a retenu mon intention : la présentation du portfolio.

présenter ses images

Un détail ? c’est vite dit. Quelques jours plus tard, j’ai remis à plat mes portraits de Cannes, les reportages récents. J’ai filé chez Prophot Archivage acheter deux printibook & une sacoche, et j’ai commandé mes tirages « premier jet » chez Picto Online. Par souci d’économie, les reportages, plus « cheap » ont été réalisé via photoweb : « ça se voit. Rappelle-moi en septembre, je te présenterai les D.A. & DC (ndr : directeur artistique & directeur créatif)… mais avant, refais le book reportage ». Mon book suscite des réactions, c’est bien.

Coût total de l’opération pour le moment ? Un peu de 400 euros. Mais les book ont de l’allure, les tirages Picto sont très beaux. Tout cela sous le bras, je suis allé à la rencontre des services photo, du Monde à Capital en passant par Studio et autres magazines.

(re-)présenter ses images

Résultat ? quelques rendez-vous, certains prometteurs, d’autres moins, mais un dénominateur commun : « rappelez fin août ». J’ai envoyé pas mal de mails et, du coup, j’ai déjà rempli mon Moleskine de nombreux petits points à noircir dans quinze jour.

et en attendant…

…je travaille au service photo de Télérama. Ces deux dernières semaines, je me suis consacré à l’illustration des programmes : récupérer les images des services de presse, puis regarder ce qu’il y a de mieux ailleurs de Tendance Floue à Corbis en passant par l’AFP, Reuters…

Je teste également plusieurs configuration du flash quantum (photo ci-dessus) que j’ai commencé à expérimenter à Cannes. Et je vais sûrement continuer à utiliser mon Nikon SB800 pour quelques effets de contre-jour.

et les autres ?

Pendant ce temps, les collègues photographes de l’emi-cfd se mettent progressivement au blog ! Vous retrouvez quelques liens en bas de cette page et ci-dessous :

…et aussi Sébastien Baverel, qui a un site très web 1.0 : La boîte chaude.

J’entends quelques uns qui réussissent leurs rendez-vous et décrochent des petits sujets, d’autres qui galèrent un peu pour joindre les bonnes personnes, d’autres encore qui… je ne sais pas.

Voilà : on est désormais dans le grand bain.

Rêve de gosse & principe de réalité

Je suis vraiment un très mauvais blogueurs : le dernier billet qui parle de la fin du festival de Cannes, et nous voilà déjà au 26 juin… que n’ai-je fait un mois durant ?

Frédéric Oudéa photographié pour Institutional Investor Magazine.

Frédéric Oudéa photographié pour Institutional Investor Magazine. Photo : Antoine Doyen

J’avais même prévu de parler du flash Quantum, mais force est de constater qu’au-delà de quelques mots

Léger & portable : Quantum Qflash

Cette année, j’ai proposé à Metro de louer un petit flash, histoire d’être un peu mieux armé pour les portraits. Chez RVZ, ils disposaient d’un kit Quantum Qflash 400 w/s + Qpaq X. Tous les portraits que j’ai réalisés à Cannes l’ont été avec ce matériel, plus une boîte à lumière. Très franchement, le générateur Qpaq X est lourd, et je n’ai jamais eu besoin de sa pleine puissance.

De retour à Paris, j’ai récupéré la TVA sur mes investissements des deux dernières années ; j’ai réinvesti cette somme, certes dans un Qflash, mais sa version 150 w/s, accompagnée d’une batterie Turbo 2×2 qui traînait en déstockage chez MMF-Pro. J’avais été rassuré de constater qu’à Cannes, des portraitistes comme Patrick Swirc (venu pour Premiere) ou Rudy Wacks (mandaté par Télérama) utilisaient ce même type de matériel (du moins « on location« ). C’est un matériel très modulable ! Au-delà des accessoires de la marque, j’ai préférer opter pour une petite boîte à lumière Chimera. Pas évident à se procurer en France, mais ça vaut le coup.

Institutional Investor Magazine : agréable passage à la banque

Il y a deux semaines, j’ai été contacté par un rédacteur photo de l’Institutional Investor Magazine, à New York. Au début, j’ai crû à une blague – je suis de nature pessimiste… – mais non ! Un vrai rêve de gosse qui se réalise : je viens de recevoir ma première commande sérieuse des Etats-Unis : photographier Frédéric Oudéa, nouveau patron de la Société Générale. Et comme on me paie correctement pour ce faire, j’y ai emmené Jean-Marie pour m’assister dans cette prise de vue qui m’a permis de tester le flash Quantum dans des conditions « réelles », mercredi dernier (photo). Le magazine paraît à la mi-juillet. Je vous montrerai ça.

Seaside rendez-vous

Aujourd’hui, même si j’angoisse à l’idée d’appeler Franck Nouchi, rédacteur en chef du Monde 2, j’appréhende moins les rendez-vous photo qu’auparavant. Sûrement l’effet de l’EMI-CFD. Du coup, j’appelle naturellement Psychologies Magazine (mais je ne suis pas sûr qu’ils apprécient mon style de photo) ou Studio, Le Monde… mardi, c’est justement là que je suis passé, le matin. Et pour une fois, je n’en suis pas ressorti déprimé.

Alors, bien sûr, je ne pars pas encore les bras chargés de commandes de presse, loin s’en faut. Et, pour sûr, ce sont les mariages qui vont me nourrir cet été. Mais je commence à voir la lumière…

Cannes 2008 : à nous de vous faire préférer le train.

Pas mal de petits événements ont eu lieu depuis le dernier billet de ce blog. Mais je reviendrai plus tard sur mon stage à Télérama qui s’est transformé en job à mi-temps au service photo ; pour le moment, me voici à Cannes !

Jérôme à l\'aéroport d\'Orly

Vol.

Ce matin, j’ai retrouvé Jérôme (ci-dessus) et une équipe de Métro renouvelée à l’aéroport d’Orly. Arrivés en avance, tout allait bien ; cerise sur le gâteau, Jérôme n’était pas stressé.

Dommage, le destin et Air France se sont ligués contre nous. Petit retard de quelques-uns, Jérôme qui essaie de discuter pour qu’ils montent à bord de l’avion, résultat, zou, lui et moi manquons également l’embarquement de justesse (on avait pourtant déjà passé les portiques). « On vous a appelé. Trois fois ». Mon œil… je le crois difficilement, le monsieur de l’avion… Bagages éjectés de l’appareil, tout est à refaire, reprendre un billet, etc. Anecdote : c’étaient des billets non-échangeables… C’est Metro qui va être content. « Mais on ne peut avoir un petit geste commercial…? – ah non désolé c’est impossible. » Vu.

Survol.

Du coup, à peine arrivé, je me mets rapidement dans le bain : pas question de traîner, bagages déposés à l’appart’, puis je retrouve Fabien, le localier cannois du journal. Portrait de Jérôme Paillard, directeur du Marché du Film. On publiera la photo mercredi ; promis, je vous la montrerai par ici juste après.

En attendant, Cannes a déjà commencé : je passe au troisième étage du palais, je salue l’équipe du service de presse audiovisuelle où j’avais fait mon premier stage photo, déjà quelques questions d’accrédition pour la leçon de cinéma de Tarantino ou la conférence de presse d’Indiana Jones.

Et demain…? Portrait du maire de Cannes – ça devient une petite habitude… –, manger avec un ami photographe, et puis déjà quelques rendez-vous. Saisir l’ambiance de Cannes, aussi. Peut-être sous la pluie. On verra.