Hier, j’ai coché toutes les petites cases de ma todo list (« liste de choses à faire » mais c’est un peu lourd à dire en français, non ?).

Je m’en serais presque étonné, mais non, des fois, la vie c’est simple comme…un coup de fil. Et puis ça ouvre à réflexions. Il y a dans cette petite liste découpée en mois et jours, des coups de téléphone à passer. Depuis des mois, parfois. Pourquoi, par exemple, n’arrivé-je pas à rappeler Dani Kouyaté ? Je l’ai déjà rencontré plusieurs fois, c’est un homme simple et sympathique. Hier, quand même, j’ai réessayé. Pas de réponse. Depuis un mois que je devais le faire, il a eu le temps de rentrer au Burkina…
Mais, puisqu’il faut savoir faire les choses à temps, ne pas toujours les remettre au lendemain comme je sais si bien le faire, j’ai placé deux, trois magazines que je devais rappeler. Voilà : rendez-vous mercredi, un autre la semaine prochaine (à confirmer…). Pourtant, leurs numéros (de téléphone) étaient dans LA liste depuis… quelques mois. Il faut dire que, parfois, j’envoie un mail comme une bouteille à la mer, en me jurant d’appeler et puis… j’appelle pas. Enfin, pas très rapidement.
En fait, plus je m’éloigne du cinéma, plus je m’en rapproche. Ah ah. Pigiste à Visual, je passais voir l’avant-première de François Ozon pour Le Temps qui reste (ci-dessus), engagé par Metro, il s’est avéré que c’était pour le festival de Cannes… et finalement, ce projet sur l’Afrique… toujours le cinéma. Et ce week-end, à Nancy, en famille, où je suis allé voir Volver – très beau soit dit en passant… Toujours ces angoisses qui remontent, quand je recroise les regards hypocrites – non, je ne balance pas de non, na –, cette période pas très agréable d’apprenti vidéaste où je me battai contre des moulins. Evidemment, j’ai toujours préféré l’attaque transversale. Quand je voulais faire du cinéma, j’apprenais la sociologie. Et maintenant, je pratique la photo.
Et aujourd’hui ? Aujourd’hui, j’ai l’impression que je ne vais rien faire. Je suis levé depuis 7h30. Il est 10h10. À part m’être rasé et avoir pris une douche – ou l’inverse –, le bilan matinal est plutôt maigre. Bon, y’a rendez-vous vers 13h. Je suis donc à peu près sûr de ne pas me coucher sans avoir rien fait.
Il faudrait également que j’ose rappeler Libé, là, de suite. Mais j’ose pas. Et puis depuis la dernière fois… Un peu comme si je ne savais pas comment présenter mes photos. Ordinateur (au moins, tout est dans l’ordre) ? Tirages dans un portfolio (mais j’ai pas tout et les tirages sont pas u top) ?
Merde… me suis offert Approximativement, de Trondheim, hier. Très chouette. Enfin, les soixante premières pages. Le reste, je ne sais pas encore. Et le tome 3 du Combat ordinaire, de Larcenet. Belle série. Ça me parle peut-être un peu trop, tout ça, quand même.
En attendant, je sais peut-être ce que je mange ce soir. Rêver, c’est déjà ça.
Hier, j'ai coché toutes les petites cases de ma todo list ("liste de choses à faire" mais c'est un peu lourd à dire en français, non ?).
Je m'en serais presque étonné, mais non, des fois, la vie c'est simple comme...un coup de fil. Et puis ça ouvre à réflexions. Il y a dans cette petite liste découpée en mois et jours, des coups de téléphone à passer. Depuis des mois, parfois. Pourquoi, par exemple, n'arrivé-je pas à rappeler Dani Kouyaté ? Je l'ai déjà rencontré plusieurs fois, c'est un homme simple et sympathique. Hier, quand même, j'ai réessayé. Pas de réponse. Depuis un mois que je devais le faire, il a eu le temps de rentrer au Burkina...
Mais, puisqu'il faut savoir faire les choses à temps, ne pas toujours les remettre au lendemain comme je sais si bien le faire, j'ai placé deux, trois magazines que je devais rappeler. Voilà : rendez-vous mercredi, un autre la semaine prochaine (à confirmer...). Pourtant, leurs numéros (de téléphone) étaient dans LA liste depuis... quelques mois. Il faut dire que, parfois, j'envoie un mail comme une bouteille à la mer, en me jurant d'appeler et puis... j'appelle pas. Enfin, pas très rapidement.
En fait, plus je m'éloigne du cinéma, plus je m'en rapproche. Ah ah. Pigiste à Visual, je passais voir l'avant-première de François Ozon pour Le Temps qui reste (ci-dessus), engagé par Metro, il s'est avéré que c'était pour le festival de Cannes... et finalement, ce projet sur l'Afrique... toujours le cinéma. Et ce week-end, à Nancy, en famille, où je suis allé voir Volver – très beau soit dit en passant... Toujours ces angoisses qui remontent, quand je recroise les regards hypocrites – non, je ne balance pas de non, na –, cette période pas très agréable d'apprenti vidéaste où je me battai contre des moulins. Evidemment, j'ai toujours préféré l'attaque transversale. Quand je voulais faire du cinéma, j'apprenais la sociologie. Et maintenant, je pratique la photo.
Et aujourd'hui ? Aujourd'hui, j'ai l'impression que je ne vais rien faire. Je suis levé depuis 7h30. Il est 10h10. À part m'être rasé et avoir pris une douche – ou l'inverse –, le bilan matinal est plutôt maigre. Bon, y'a rendez-vous vers 13h. Je suis donc à peu près sûr de ne pas me coucher sans avoir rien fait.
Il faudrait également que j'ose rappeler Libé, là, de suite. Mais j'ose pas. Et puis depuis la dernière fois... Un peu comme si je ne savais pas comment présenter mes photos. Ordinateur (au moins, tout est dans l'ordre) ? Tirages dans un portfolio (mais j'ai pas tout et les tirages sont pas u top) ?
Merde... me suis offert Approximativement, de Trondheim, hier. Très chouette. Enfin, les soixante premières pages. Le reste, je ne sais pas encore. Et le tome 3 du Combat ordinaire, de Larcenet. Belle série. Ça me parle peut-être un peu trop, tout ça, quand même.
En attendant, je sais peut-être ce que je mange ce soir. Rêver, c'est déjà ça.