Vous reprendrez bien une part de chance.

Justement, hier soir, on mangeait avec l’équipe de Metro au Pastis, ma fois un peu cher pour ce qu’il proposait. Ah, non, c’était avant-hier.

Gus Van Sant au restaurant le Pastis durant le festival de Cannes / photo Antoine Doyen

Et puis, voilà qu’arrive Gus Van Sant, dont on ne peut pas dire que Continue reading

Sauvagio.

Hier, rencontre avec Nanni Moretti, il diretore del film el Caimano.

Nanni Moretti au festival de Cannes / photo Antoine Doyen

C’était mon premier portrait « sérieux », je veux dire : angoissant. Le personnage n’a pas la réputation d’être Continue reading

Bons Plans.

Décidemment, Wong Kar Wai s’y connait, en bons plans.

Wong Kar Wai vient d'être fait Chevalier de l'ordre national de la Légion d'Honneur par le ministre Renaud Donnedieu de Vabre / photo Antoine Doyen

Ce matin, le réalisateur hong-kongais s’est vu remettre ses insignes de Chevalier de l’ordre national de la Légion d’Honneur. Quelle frime. Et en plus, je suis sûr qu’il va tourner un film terrible cet été…

Pendant ce temps, je me fait doucement à l’idée que je peux faire du noir & blanc avec mon appareil numérique. Pour l’instant, ça envoie le bois, même si j’ai pas ma palette pour fignoler. Finie, la pellicule ?

Dédale et rêve de gosse.

« Dites-donc, faut pas venir bourré au boulot ! – Oh, on y arrive, j’ai trente-sept ans de festival. »

Eric Falcon, projectionniste à la salle Debussy, pendant le festival de Cannes / photo Antoine Doyen

Tout à l’heure, rencontre avec Eric Falcon, projectionniste à la salle Debussy, pendant le festival de Cannes. C’est Fabien (Binacchi, localier de Metro pour… Cannes) qui interroge. On retrouve le bonhomme à l’entrée des artistes, derrière le palais des festivals, et puis il nous emmène à la salle de projection pour le portrait. Cinq bonnes minutes pendant lesquelles nous arpentons les couloirs secrets du plus surveillé des festivals. Pas vraiment prévu à la construction des bâtiments, le chemin relie le Grand Amphi Lumière à la petite salle des marches bleues où joue la sélection d’Un Certain Regard. Il faut parfois se pencher, et puis, surtout ! retrouver son chemin au gré des portes qui s’ouvrent, se ferment, des vigiles semblent perdus dans un désert de bobine, dans la pénombre des salles de projection…

Un rêve de gosse.