
J’ai 23 ans, c’est la rentrée des universités et moi, pendant ce temps ? Je lis Le Monde, je parcours un intéressant bouquin sur la vidéo au Nigeria… et puis je téléphone. J’ai longtemps pensé qu’il faudrait absolument que j’aie fini mon travail sur le cinéma en Afrique avant d’approcher les agences de presse, etc. Et puis, en juin dernier, j’ai demandé conseil aux responsables du service de presse de Cannes : dites voir, comment devient-on photographe ? Bref, je demandai qui contacter pour recevoir quelques conseils. J’ai eu droit à quelques numéros de téléphone, des adresses mails. Hop ! Appelons. Aujourd’hui, après quelques rencontres, des petites choses se dessinent, j’ai notamment eu l’occasion de couvrir la technoparade pour une agence, il y a deux semaines. Mais je sais que ça ne va pas Ã?tre simple de « régulariser » les choses. Et puis j’ai cette approche ambigüe malgré moi : quand je rencontre quelqu’un du monde de la photo, je ne sais pas toujours si je lui demande des conseils ou si je suis en train de lui proposer mes services.
Surtout, mon ambition se porte sur ce genre de reportages que vous pouvez voir dans des magazines comme Le Monde 2. Et ça, c’est encore moins facile… Pour ma part, il faut absolument que j’accélère le développement de mon projet sur l’Afrique : je dois vite comprendre ce que je peux dire. Le cinéma en Afrique, c’est quoi aujourd’hui ? Les réponses, les photos seules peuvent les apporter, mais je me pose la question d’un texte…
Et puis il y aussi le Muay Thaï : j’ai enfin rassemblé les images. Mais maintenant, j’en fais quoi ? Je tache d’écrire quelque chose en gardant à l’esprit la manière dont j’ai approché les boxeurs. Mais en janvier, ils organisent un tournoi bien intéressant qui compléterait parfaitement ma démarche : le Battle at the Beach. Mais le billet d’avion coûte cher, surtout en cette période de l’année… et j’en ai marre de dépenser sans gagner. Durs, mes débuts en photo…
Donc : je fais quoi ? Moi, là , tout de suite, pendant que dehors, l’éclipse fascine les petits Français, je m’interroge. La photo, c’est bien. Raconter des choses, c’est bien. Informer le monde, c’est bien. Et puis avec les filles, niveau statut, c’est bien. Oui mais voilà ! J’ai une copine et, quant au reste, j’ai parfois l’impression de n’avoir plus la moindre inspiration valable. En ce moment, je suis plus angoissé que jamais, mais je parais bien calme à mon entourage. Tout irait plus facilement si les photos que j’ai pu produire jusque là me permettaient de gagner ne serait-ce que de quoi payer mon loyer… Ce n’est guère le cas. Par ailleurs, j’ai bien déposé un dossier d’inscription en Master de Socio à Paris, mais je ne sais pas encore s’ils veulent bien de moi et d’ailleurs je me dis que non. Bref : pas de boulot, pas d’idée, pas d’études concrètes. Pas d’avenir ? affaire à suivre…
J’ai 23 ans, c’est la rentrée des universités et moi, pendant ce temps ? Je lis Le Monde, je parcours un intéressant bouquin sur la vidéo au Nigeria… et puis je téléphone. J’ai longtemps pensé qu’il faudrait absolument que j’aie fini mon travail sur le cinéma en Afrique avant d’approcher les agences de presse, etc. Et puis, en juin dernier, j’ai demandé conseil aux responsables du service de presse de Cannes : dites voir, comment devient-on photographe ? Bref, je demandai qui contacter pour recevoir quelques conseils. J’ai eu droit à quelques numéros de téléphone, des adresses mails. Hop ! Appelons. Aujourd’hui, après quelques rencontres, des petites choses se dessinent, j’ai notamment eu l’occasion de couvrir la technoparade pour une agence, il y a deux semaines. Mais je sais que ça ne va pas Ã?tre simple de "régulariser" les choses. Et puis j’ai cette approche ambigüe malgré moi : quand je rencontre quelqu’un du monde de la photo, je ne sais pas toujours si je lui demande des conseils ou si je suis en train de lui proposer mes services.
Surtout, mon ambition se porte sur ce genre de reportages que vous pouvez voir dans des magazines comme Le Monde 2. Et ça, c’est encore moins facile… Pour ma part, il faut absolument que j’accélère le développement de mon projet sur l’Afrique : je dois vite comprendre ce que je peux dire. Le cinéma en Afrique, c’est quoi aujourd’hui ? Les réponses, les photos seules peuvent les apporter, mais je me pose la question d’un texte…
Et puis il y aussi le Muay Thaï : j’ai enfin rassemblé les images. Mais maintenant, j’en fais quoi ? Je tache d’écrire quelque chose en gardant à l’esprit la manière dont j’ai approché les boxeurs. Mais en janvier, ils organisent un tournoi bien intéressant qui compléterait parfaitement ma démarche : le Battle at the Beach. Mais le billet d’avion coûte cher, surtout en cette période de l’année… et j’en ai marre de dépenser sans gagner. Durs, mes débuts en photo…
Donc : je fais quoi ? Moi, là , tout de suite, pendant que dehors, l’éclipse fascine les petits Français, je m’interroge. La photo, c’est bien. Raconter des choses, c’est bien. Informer le monde, c’est bien. Et puis avec les filles, niveau statut, c’est bien. Oui mais voilà ! J’ai une copine et, quant au reste, j’ai parfois l’impression de n’avoir plus la moindre inspiration valable. En ce moment, je suis plus angoissé que jamais, mais je parais bien calme à mon entourage. Tout irait plus facilement si les photos que j’ai pu produire jusque là me permettaient de gagner ne serait-ce que de quoi payer mon loyer… Ce n’est guère le cas. Par ailleurs, j’ai bien déposé un dossier d’inscription en Master de Socio à Paris, mais je ne sais pas encore s’ils veulent bien de moi et d’ailleurs je me dis que non. Bref : pas de boulot, pas d’idée, pas d’études concrètes. Pas d’avenir ? affaire à suivre…