A Sidyodthong, les gosses aussi savent taper.

Ça commence tôt, dès cinq ou six ans, et ils s’entraînent presque tous les jours. D’ailleurs, on peut voir les mêmes à 16-17 ans, dont les coups raisonnent fort dans le camps :

Pendant ce temps, les Français s’entraînent, eux aussi. Manifestement, c’était plus dur aujourd’hui, ils sont exténués. Après l’entraînement, massage. Ça fait toujours du bien quand on a les membres en vrac.
En attendant, j’ai pu discuter avec Pieter Hoovers et Saban, en fin de matinée. Ça m’a permis de mieux comprendre les différents parcours de chacun. Comment l’on débarque en Thaïlande pour y vivre, ou pourquoi l’on y passe quelques semaines dans le but de se perfectionner… De nombreuses approches coexistent. Chose intéressante : je comprends peu à peu n’est pas un simple sports de brutes musclées : c’est une philosophie. Discipline, maîtrise de soi. On pourrait résumer la chose – c’est vraiment un résumé ! – ainsi : on acquiert une force incroyable que l’on sait en fin de compte juguler et surtout ne pas utiliser. Le Muay thaï se passe sur un ring, jamais en dehors.
Bon, je ne vous invite pas forcément à énerver pour le fun un boxeur thaï… ça peut être mauvais pour votre santé…

super blog « domage qui n’y est pas beaucoup de photo » mais sinon super