SKYPE ME.
Hier soir, j’ai vaguement découvert Skype chez Fred.

C’est un truc assez drôle où l’on peut même trouver n’importe qui selon toutes sortes de critères “asv”… Sous sa forme interrogative, “ASV ?”, dans un tchat’[1], l’expression devient surpuissante : âge, sexe, ville ?… ça permet de préciser efficacement les termes de l’interaction en cours. “Alors, évidemment, toutes les gonzesses se font emmerder par des loulous”, m’explique Fred. Forcément… Il a laissé branché le logiciel et puis finalement, c’est une jeune fille qui l’a appelée… “C’est la première fois !” Il a pas ça depuis, longtemps –rappel de la rédaction : Fred, donc – et ça l’émoustille un peu. La jeune italienne – de Rome – est accompagnée de ses copines – ça s’entend bien – et quand Fred lui explique tant bien que mal dans un approximatif anglais international qu’il est avec some friends, ça plaît beaucoup de l’autre côté des Alpes… : “mmmh…”.
La demoiselle tente deux trois phrases en Français mais à part voulez-vous coucher avec moi ?, on atteint vite les limites de la vie en communauté européenne et c’est pas Fred qui va l’aider avec son Berlitz de touriste. Mais c’est grâce à ses raccourcis en Espagnols – c’est si proche de l’italien, après tout on sait jamais – qu’on a pu rigoler à faire autre que boire du thé. Très bon, soit dit en passant.
Pendant ce temps, David, malgré les apparences, ne perd pas le nord : “quand je rentre chez moi, j’installe Skype !”.
Notes
[1] je cherche encore comme ça s’écrit correctement